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Noël manquant

Il y a un mois, la secrétaire de l’aumônier a téléphoné. Aurais-je lu une leçon le matin de Noël? Normalement, je suis d’accord et j’attends de voir si je suis l’homme d’échauffement avec Esaïe chapitre 9, ou en haut de l’addition avec Luc chapitre 2. Cette fois, j’ai bégayé des excuses. Après une course ininterrompue depuis 1971, je ne serais pas à l’hôpital ce Noël. La plupart de mes collègues ne le feraient pas. Dans la salle à manger de nos consultants, il y avait des tartelettes et une bande de médecins en perte de vitesse, certains évoquant Noël passé lorsque la sœur de la salle sirotait un sherry inhabituel et que le consultant principal, coiffé d’un drôle de chapeau, sculptait la dinde. Ni elle ni lui n’auraient songé à enlever Noël. Ma génération médicale a connu la fin d’une époque qui remonte à l’époque de Dickens, quand la saison des fêtes n’a duré qu’un jour ou deux. Dans un Noël, les employés de Fezziwig travaillaient normalement. Décembre. Pas avant 7h09 h, leur patron donna le signal de rouler le tapis et de commencer à danser. Et ils étaient de retour au bureau le lendemain de Noël.De nos jours, les fêtes commencent au début de décembre, et le 25 est un soulagement béni pour tout le monde, sauf les très jeunes. Notre famille a fermement maintenu la vieille tradition. Dès notre plus jeune âge, nos enfants ont pris pour acquis que, après l’appel du Père Noël, vous alliez à l’hôpital pour montrer vos jouets aux sages-femmes. Plus tard, en tant qu’étudiants rentrant chez eux pour les vacances, ils se sont réveillés automatiquement, programmés pour marcher dans les salles. Ces dernières années, le personnel des infirmières a commencé à sembler intrigué par notre présence, et les patients sont devenus moins nombreux et plus malades. Le maire, le groupe de l’Armée du Salut, et notre famille se sont succédés, espérant trouver un patient qui pourrait parler ou une maman de Noël qui pourrait sourire tout en s’accrochant à ses points césarienne. Cette année les deux enfants ont passé l’hiver à l’étranger &#x02014 essayer, peut-être, de nous laisser tomber doucement et de rompre une habitude de 26 ans. Ma femme et moi avons décidé que plutôt que d’acheter une petite dinde et un biscuit nous aussi quitterions la ville. L’aumônier était compréhensif. Les infirmières m’ont réprimandé, pas pour y aller, mais pour être de retour tôt et avoir manqué un Hogmanay païen à Edimbourg. S’il te plait, tout va mieux, même Isaiah.