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Injections glutérales chez des populations de plus en plus obèses

Editor — Nous sommes d’accord avec Nisbet que les aiguilles standard disponibles peuvent être inappropriées pour les injections intramusculaires fessières, surtout lorsque l’obésité augmente. Cependant, son article semble exagérer le problème. Tout d’abord, il existe d’autres sites préférés pour les injections intramusculaires, par exemple, le deltoïde moyen, rectus femoris et vastus lateralis.2 Des variables cliniques plus simples telles que le poids du patient, la masse musculaire du site d’injection, et la quantité de graisse sous-cutanée doit être évaluée pour choisir la bonne longueur d’aiguille.3 Dans cette étude, le seul critère pour l’évaluation de la graisse sous-cutanée dans la région fessière était la nécessité de subir les tomodensitométries du bassin sans mentionner l’indication pour laquelle cela a été effectué. Sans connaître l’indication sous-jacente, il est difficile d’estimer combien de ces patients auraient nécessité des injections intramusculaires fessières. Deuxièmement, les antiémétiques et les analgésiques sont les médicaments couramment administrés par voie intramusculaire. Cependant, la région fessière n’est pas le site d’injection intramusculaire le plus pratique chez les personnes âgées de 25 à 65 ans. Ces patients ne sont pas encore au lit. Ils siègent, se tiennent debout, se promènent ou préfèrent être injectés dans d’autres sites péristaltisme. Troisièmement, la région fessière est le site le plus souvent utilisé pour les injections intramusculaires chez les enfants, qui sont détenus par leurs parents, et ce groupe d’âge a été exclu du étude. Quatrièmement, les patients non ambulatoires et les patients âgés ont souvent une atrophie des muscles fessiers, et ils représentent le groupe d’âge des patients qui reçoivent des injections intramusculaires dans la région fessière le plus souvent. Ce groupe d’âge a été exclu de l’étude. Étonnamment, l’âge n’était pas corrélé avec la profondeur dorso-glutale, pour des raisons non mentionnées dans cette étude. Bien que l’étude tente de résoudre un problème important, elle ne montre pas la véritable image.